Guide pratique de la photographie en Islande

L’Islande est le paradis des photographes, une île perdue aux confins de l’Atlantique Nord qui offre aux voyageurs mille et un visages, mille et une curiosités et une expérience unique ! 

Les paysages de montagnes, de falaises et de cascades offrent des points de vue idéaux pour la photographie de paysage. La vie sauvage foisonnante attire chaque année des milliers de photographes animaliers en quête du renard polaire ou des oiseaux marins. La nuit, les aurores boréales qui dansent dans le ciel sont un appel au rêve et à la création. Enfin, l’immense patrimoine culturel et historique des Islandais en fait un très bon sujet pour les photographes portraitistes. 

Pour toutes ces raisons, nous avons décidé de proposer un guide pratique à destination des photographes qui souhaitent voyager en Islande. Ce guide n’a pas pour vocation d’expliquer la technique photographique mais d’aider les voyageurs à tirer le meilleur parti de l’expérience islandaise.

Quels vêtements pour un séjour photo en Islande ?

La question est primordiale : comment s’habiller pour l’Islande ?

Il est impossible de faire de la photographie en Islande sans être bien habillé et bien équipé. Le vent, la pluie et le froid peuvent transformer un voyage photo en cauchemar. D’où l’importance de se préparer.

Pour s’habiller pour l’Islande, l’idéal est de suivre la règle des pelures d’oignon. Cette règle est simple : au lieu d’avoir de grosses couches très chaudes, il vaut mieux prévoir des couches plus fines, faciles à empiler et à enlever en fonction des températures.

Pour le haut, on vous conseille de prévoir des sous-pulls thermiques en mérinos ou en polaire, et des couches un peu plus épaisses en polaire. Ces couches chaudes doivent ensuite être protégées avec une veste imperméable et coupe-vent. Cette méthode a fait ses preuves. Elle est notamment utilisée par les randonneurs et les photographes.

En hiver, il faudra prévoir en plus une doudoune chaude. Lorsque les températures descendent à -10° ou -15°, les fines couches chaudes ne suffisent plus.

Pour le bas, on fonctionne de la même manière, mais avec deux couches seulement : un legging en polaire ou en laine mérinos et un pantalon de randonnée chaud. 

Ensuite, il faut protéger les extrémités : un bonnet en laine pour la tête, un snood en polaire ou en laine pour le cou (évitez les écharpes, peu pratiques dans des conditions de vent fort), des gants fins en été et des gants de ski en hiver pour les mains , et enfin, pour les pieds, plusieurs paires de chaussettes en laine mérinos.

On vous conseille de faire quelques tests en arrivant en Islande afin d’adapter votre tenue avant de faire de longues sorties photographiques.

Pour rappel, en Islande, il fait entre 0° et 20° en été et entre -15° et 5° en hiver. Vous l’aurez compris, les variations de température sont importantes, d’où l’intérêt de prévoir des vêtements pour toutes les situations.

Pour plus d’informations vous pourrez retrouver cet article sur que prendre dans sa valise lors d’un voyage en Islande.

L’équipement photographique pour l’Islande

L’équipement pour un voyage photo en Islande est le même que pour d’autres destinations, à quelques exceptions près. En effet, le climat de l’île peut mener la vie dure à n’importe quel appareil photo, objectif ou trépied. Il ne faut pas prendre cette préparation à la légère, l’Islande peut aussi bien être un paradis pour qui est bien préparé qu’un enfer pour qui manque d’équipement adapté.
Voyons donc quel équipement photo prévoir et comment le protéger des intempéries.

L’appareil photo

Il est évident que, au vu des conditions sur l’île, un appareil photo robuste et tropicalisé est plus adapté à la situation. Nous vous conseillons donc de prévoir un plein format bâti pour l’aventure. Les autres appareils photo comme les mirrorless, les bridges ou les compacts doivent être plus protégés. 

Dans tous les cas, l’idéal est d’avoir une housse de protection qui protège l’appareil photo de la pluie d’une part et du sable d’autre part. En effet, dans des conditions de vent, le sable fin et la cendre volcanique peuvent être fataux au matériel photo.

Les objectifs

La qualité d’un objectif est encore plus importante que celle d’un appareil photo. Il ne faut donc pas négliger cet aspect et prévoir un matériel de qualité. Nous recommandons toujours des focales fixes au lieu de zooms, sauf pour les très longues focales (au-delà de 400 mm) où la contrainte du poids entre en jeu. Voici un récapitulatif des objectifs photos nécessaires pour couvrir tous les sujets en Islande : 

  • Pour les paysages : L’Islande est le pays des grands espaces, mais on peut vite se retrouver devant un site offrant peu de recul. Il faut donc prévoir un objectif à grand angle entre 18 mm et 24 mm. Un plus grand angle est également l’idéal pour photographier les aurores boréales.
  • Pour les animaux : Pour la photographie animalière, pas de miracle, il vous faudra une longue focale d’au moins 400 mm pour la majorité des sujets. Que ce soit pour les renards polaires, les rennes ou les oiseaux, l’idéal est de limiter le dérangement en restant à distance. Certains animaux sont craintifs et donc impossibles à approcher. Par contre, photographier des macareux en Islande ne nécessite que 100 mm à 200 mm. Ces derniers étant peu ou pas craintifs, on peut aisément les approcher. Étant donné le poids imposant d’un longue focale fixe, si vous n’avez pas encore d’objectif pour l’animalier, nous vous recommandons de vous orienter vers le zoom Tamron 150-600 mm. C’est le parfait compromis entre la qualité et le poids.
  • Pour les portraits : Pour la photographie de portrait, rien de mieux que le traditionnel 50 mm, de préférence la version 1.4 qui permet d’avoir de beaux bokeh et de réaliser des clichés en basse lumière. Un 35 mm peut également être utile pour des portraits intégrant l’environnement.

En Islande, il est nécessaire de protéger les objectifs contre les intempéries. En effet, la cendre volcanique et le sable fin sont abrasifs et peuvent littéralement détruire un objectif en s’insérant sous la bague. Attention donc, lorsque le vent se lève, notamment au sud de l’Islande, dans les régions volcaniques, il faut ranger son objectif dans un sac étanche.

Il en va de même pour l’eau, surtout pour les objectifs non tropicalisés. Les photographes qui souhaitent utiliser leur matériel même par temps de pluie ou de neige peuvent investir dans une housse de protection.

Enfin, en Islande, la gestion de l’humidité est un défi non négligeable. En passant d’un endroit froid (l’extérieur) à un endroit chaud (voiture, hôtel …), de la buée risque de se former à l’intérieur de l’appareil photo et des objectifs. Le risque est que, lorsqu’on fait le chemin inverse, cette humidité gèle à l’intérieur du matériel. Nous recommandons donc d’éviter de laisser son appareil photo dans un endroit chaud, ou de le conserver éteint, dans un sac plastique, le temps qu’il remonte à température ambiante. Ce problème n’est pas à prendre à la légère, de nombreux photographes ont rencontré des pannes liées à l’humidité durant des voyages en arctique.

Les accessoires

  • Le trépied : Très important en Islande, surtout en hiver lorsque la lumière se fait rare. Il permet de stabiliser l’appareil photo de jour et de réaliser des poses longues pour les aurores boréales la nuit. Étant donné la force du vent en Islande, nous vous recommandons un trépied assez lourd.
  • Les cartes mémoire : L’Islande offre tellement d’opportunités de photographie qu’on peut vite se retrouver limité en espace. Il est donc recommandé de prévoir un maximum de cartes mémoire. Il serait dommage et frustrant de faire tout ce chemin et de tomber en panne de cartes…
  • Les batteries : L’un des problèmes rencontrés en Islande est la gestion des batteries avec le froid. Nous vous recommandons d’en prévoir plusieurs et de les garder dans un endroit chaud comme une poche intérieure de veste.
  • Les batteries externes : Comme pour les batteries d’appareil photo, les batteries externes servent d’énergie de secours et doivent être conservées dans un endroit chaud.
  • Un chargeur USB : pour recharger les batteries à partir d’un powerbank ou de l’allume-cigare de la voiture, un chargeur USB, idéalement avec plusieurs emplacements, est nécessaire.
Photo paysage sous la neige

Quelle Islande photographier ?

La photographie est un vaste domaine où les sujets sont pour ainsi dire illimités. Lorsqu’on parle d’Islande, on pense immédiatement à la nature, au froid et aux conditions extrêmes, mais voyons les catégories de photographies qui peuvent être intéressantes lors d’un voyage en Islande

La photographie de paysage

Ce n’est un secret pour personne, l’Islande est le paradis des photographes de paysage. Cette île unique est un bijou de montagnes, de glaciers et de plages de sable noir. Les basses et douces lumières à proximité du cercle arctique sont parfaites pour ce type de photographie. 

L’idéal pour photographier les paysages d’Islande est de louer une voiture pour être autonome d’une part, et de prévoir un sac à dos pour faire de petites randonnées et accéder à des sites d’exception d’autre part. 

Parmis les sites naturels les plus connus pour la photographie de paysage on citera les plages de sables noir du sud, les abords du glacier Vatnajökull et du lac Jökulsárlón, les chutes d’eau comme Skógafoss, Goðafoss ou Dynjandi, les sites géothermique comme celui de Hverir, les orgues basaltiques comme ceux de Vik ou de Svartifoss, ou encore les formations rocheuses étranges comme celle de Hvítserkur.

Mais se limiter aux sites naturels populaires serait dommage. En effet, l’idéal est de faire le tour de l’île en suivant sa sensibilité. Tout est beau en Islande !

Photo de Vestrahorn

La photographie animalière

Autant dire qu’après la photographie de paysages, l’Islande est très convoitée par les photographes animaliers pour deux raisons : la présence du renard polaire sur l’île et l’abondance de macareux moines sur les falaises en été.

Pour photographier les macareux en Islande, rien de plus simple, il suffit de se rendre sur l’un des grands sites de nidification au mois de janvier. Les plus connus sont les falaises de Latrabjarg dans les Westfjords et celles de Dyrhólaey à proximité du village de Vík í Mýrdal.

Quant au renard polaire, l’affaire est plus complexe! En effet, ce petit canidé est toujours chassé, il se fait donc rare sur l’île. Mais certaines régions comme les Westfjords sont connues pour abriter des populations intéressantes. Pour avoir la chance de photographier le renard polaire, il faut donc s’armer de patience ou réserver sa place auprès d’une entreprise qui propose un stage photo en Islande.

D’autres animaux sont présents en grand nombre en Islande. Il est possible de photographier des rennes sauvages dans les fjords de l’est, des chevaux islandais, un grand nombre d’oiseaux marins comme les pingouins torda et les guillemots sur les falaises de Latrabjarg, toutes sortes de canards autour du lac Mývatn, ou encore des phoques communs un peu partout sur l’île. L’idéal est de prévoir un séjour d’une quinzaine de jours et de se balader autour de l’île en passant par les grands lacs et les grandes falaises.

La photographie de portrait

L’Islande ne semble pas être le pays le plus intéressant pour la photographie de portrait. Ce constat est notamment dû au fait que, pour le touriste lambda, il est difficile de rencontrer des Islandais. Pourtant, la vie dans les campagnes islandaises mérite qu’on s’y attarde. Dans les fermes reculées du pays, on peut rencontrer des personnages tout à fait intéressants. Mais pour cela, il faut sortir du circuit touristique et partir avec son sac à dos à la rencontre des habitants.

L’une des meilleures façons d’être accueilli dans une ferme islandaise est de proposer un coup de main en échange d’hébergement. Cette pratique est courante dans le pays. Elle permet de réellement intégrer la société islandaise, de découvrir leur mode de vie et surtout de rencontrer des personnes inspirantes pour la photographie de portrait.

L’autre solution est de voyager en Islande en groupe, avec des photographes et des modèles. Mais dans ce cas, on utilise l’Islande pour ses paysages et ses lumières sans profiter des gens qui y vivent.

portrait islandais

L’architecture 

Les pays nordiques sont connus pour leurs bâtiments modernes au design sobre. Les églises islandaises font partie des plus originales au monde, avec leurs lignes inspirées d’éléments naturels comme les orgues basaltiques. 

L’Islande est un pays intéressant pour la photographie d’architecture. À Reykjavik, on citera l’église luthérienne Hallgrímskirkja ou la célèbre salle de spectacle Le Harpa. Mais le plus intéressant reste les milliers de petites églises et autres maisons abandonnées dans la campagne. Ces constructions en bois, de couleur blanche, rouge ou noire, épousent parfaitement les paysages environnants. Ils semblent être là depuis toujours, construits par des gens aujourd’hui disparus, et témoins d’une époque révolue.

La photographie d’architecture est un très bon moyen de raconter l’histoire d’Islande, tant les vestiges sont nombreux et parlants.

harpa

La photographie aérienne

L’Islande est un terrain de jeu parfait pour les passionné·e·s de drones et de photographie aérienne. Les rivières aux ramifications interminables, les glaciers aux allures de géants, les terres chargées de soufre aux couleurs chaudes, la toundra qui s’étend à perte de vue, tous ces paysages prennent une autre dimension lorsqu’ils sont filmés et photographiés depuis les airs.

L’Islande est un pays où les réglementations en matière de drones sont les mêmes qu’en Europe. Ils sont en revanche interdits dans les réserves naturelles comme celle de Hornstrandir ou Skaftafell.

En règle générale, il est demandé de garder ses distances avec les habitations, aéroports et aérodromes, groupes de personnes, etc. 

Enfin, l’Islande est un pays où les vents sont puissants et imprévisibles. Avant de faire voler son drone, il est nécessaire de jeter un œil aux prévisions météo de la journée. Il faut vérifier la vitesse moyenne du vent, mais surtout les rafales. Nous recommandons l’application Windy pour ça. 

Nos conseils pour photographier l’Islande

tempete en Islande

Ne pas essayer de reproduire ce qui existe déjà

L’erreur que font de nombreux photographes est d’essayer de reproduire les photographies qu’ils ont vues sur Instagram et autres réseaux sociaux. D’une part, cela offre peu d’intérêt, étant donné que la photographie c’est d’abord créer des images uniques. D’autre part, essayer de reproduire une image qui a été créée dans des conditions particulières, qui ne se reproduiront pas forcément, peut être assez frustrant ! Soyez donc créatifs, faites confiance à votre sensibilité et partez à l’aventure!

L’Islande au fil des saison

Étant donné les fortes variations climatiques en Islande, avant de choisir une date de voyage, il est important de savoir quels types de photographies on souhaite obtenir. 

En hiver, les journées sont courtes, l’Islande est recouverte de glace, c’est le moment idéal pour les photographies d’aurores boréales et de paysages glacés et enneigés. 

En revanche, en été, l’Islande est verdoyante, les paysages sont libres de neige, c’est une meilleure saison pour mettre en avant les couleurs de la toundra et des sols riches en soufre.

Par ailleurs, les photographes animaliers, notamment les amateurs d’oiseaux marins, doivent savoir qu’un grand nombre d’animaux quittent l’Islande en hiver. Par exemple, il est inutile de vouloir photographier les macareux en Islande au mois de janvier ou février. Ils ne reviennent sur l’île qu’à partir de fin avril/début mai.

Eviter les zones touristiques

L’Islande est devenue un pays ultra touristique. La partie sud de l’île connaît une grosse fréquentation toute l’année, été comme hiver. Faire de la photographie au milieu d’une foule de touristes n’est pas forcément une bonne idée. On vous conseille donc d’éviter ces zones touristiques et de vous isoler au nord, dans les fjords de l’est ou dans les Westfjords. Cette dernière région, très isolée, est connue pour sa tranquillité. De plus, c’est la région idéale pour photographier certains animaux comme les macareux moines et les renards polaires. 

Il en va de même pour la photographie de paysage. Dans certains coins d’Islande, il est impossible de faire une photo sans avoir un touriste ou un photographe dans le cadre. Évitez donc le sud du pays, et si vous loupez certains spots comme la plage de Vik, les chutes d’eau du sud ou le glacier Vatnajökull, vous gagnerez des images authentiques d’endroits peu fréquentés. N’est-il pas plus intéressant de faire des photographies qui ne sont pas déjà disponibles en milliers d’exemplaires sur Internet ?

Attention aux changement de temps brusques

L’Islande est un pays où le climat est imprévisible, voire dangereux dans certaines situations. Il ne faut donc pas se fier à la météo et envisager tous les scénarios possibles. Dans le cadre de la photographie, notamment la photographie de paysage. Cette anticipation vous fera vivre des moments uniques que vous auriez loupés en vous fiant à la météo. En effet, ce n’est pas parce qu’il pleut ou neige que le coucher de soleil ne sera pas incroyable, et inversement. 

Pour bien faire, l’idéal est de sillonner l’île en improvisant en fonction du temps qu’il fait et de ses intuitions. 

Il ne faut pas hésiter à se perdre !

Lors d’un voyage photo, tout planifier et prévoir peut s’avérer utile. Mais il ne faut pas oublier de se perdre parfois. L’aventure est une part importante de la photographie, et suivre un plan inflexible n’est pas forcément l’idéal. Parfois, il faut savoir lâcher prise, laisser ses émotions et son intuition s’exprimer, sortir des terrains battus et se laisser surprendre par la nature islandaise.

L’idéal est de prévoir de courtes randonnées dans des endroits isolés. Ces randonnées sont les occasions idéales pour observer la nature, les lumières et les couleurs. En Islande, on n’est jamais à l’abri d’une rencontre animalière, d’un ciel dramatique ou d’un coucher de soleil épique.

Toujours vérifier l’état des routes islandaises

Tout voyageur en Islande doit être conscient que les routes ne sont pas toujours praticables. En été, même si la majorité des routes sont ouvertes, certaines pistes peuvent être fermées. En revanche, en hiver, suivre l’état des routes sur le site road.is devient indispensable. En fonction des chutes de neige et de la glace, certains tronçons peuvent être fermés pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours.

Il ne faut pas prendre à la légère cet aspect du voyage en Islande, sous peine de se retrouver bloqué dans des zones isolées, ce qui peut être dangereux et engendrer d’importants frais d’évacuation.

Attention aux sites dangereux !

En Islande, les photographes se retrouvent souvent dans des lieux potentiellement dangereux : bords de falaises, plage, montagnes … Il ne faut jamais oublier que l’île est un endroit dangereux pour qui ne connaît pas ses conditions climatiques. 

Il y a d’abord l’océan qui, même d’apparence calme, cause chaque année plusieurs décès. Lorsque vous vous trouvez sur une plage, n’oubliez pas que d’importantes vagues peuvent surgir de nulle part. Il faut donc se tenir à distance du rivage et toujours garder un œil sur l’océan.

Ensuite, les falaises peuvent être friables, instables, notamment lors de fortes chutes de pluie. Éviter de se tenir à l’extrême bord des falaises est vital ! 

Enfin, le froid est le principal danger en Islande. Il y a eu un grand nombre d’accidents liés à l’hypothermie, notamment lors de randonnées en montagne. Comme expliqué plus haut, il ne faut pas se fier à la météo et prévoir l’équipement nécessaire pour faire face à une tempête, même si le ciel est bleu et la température clémente avant le départ.